Le disjoncteur différentiel est une pièce électrique importante dans la maison, mais dont on ignore souvent le rôle. Il s’agit d’un dispositif de sécurité des installations électriques, notamment, les circuits. Il mesure en fait, le courant entrant et le courant sortant de la maison. Bien que l’installation de cette mécanique ne soit pas obligatoire, c’est fortement recommandée par la norme électrique en vigueur.

Les différents types de disjoncteur différentiel

Trois types de disjoncteur différentiel sont disponibles pour la maison : le type A, le type AC et le type H, SI ou HPI.

Les disjoncteurs différentiels de types A sont nécessaires pour les appareils électroménagers, notamment ceux qui sont susceptibles d’envoyer un courant continu dans l’installation. Autrement dit, les appareils avec circuits électroniques pouvant déclencher des dommages au niveau du disjoncteur.

Pour vos installations classiques, comme les éclairages, les prises de courant, etc. Bref, pour toutes les installations à circuit non-spécifique, vous avez les types AC.

Quant aux classes H, SI ou HPI, elles sont réservées aux appareils qui nécessitent une alimentation électrique en permanence.

Outre les catégories, il y existe aussi différentes marques, dont le disjoncteur schneider. Il s’agit de la marque la plus convoitée du moment. Vous pouvez visiter le site https://www.one-elec.com/ pour trouver le disjoncteur différentiel schneider correspondant à vos besoins.

Fonctionnement du disjoncteur différentiel

En général, un disjoncteur différentiel a pour rôle d’éviter les fuites de courant. En surveillant l’entrée et la sortie du courant, il coupe directement le passage de ce dernier dès qu’il constate un écart entre ses entrées et sorties.

Pour une explication détaillée, il existe le courant de phase et le courant neutre, ce que l’on entend par entrée et sortie de courant. L’ampérage entre ces types de courant doit être identique. C’est là que les différents disjoncteurs différentiels entrent en jeu, en mesurant la différence d’ampérage. Si cet écart dépasse un seuil déterminé, le disjoncteur coupe directement le circuit relatif.

En tout, ce dispositif est une mesure de sécurité nécessaire pour toutes les installations électriques. Il protège également les occupants d’un foyer contre les risques d’électrocution.

Interrupteur différentiel VS disjoncteur différentiel

Vous vous demandez c’est quoi la différence entre un disjoncteur différentiel et un interrupteur différentiel ? En fait, ils fonctionnent de la même manière, sauf que l’intérêt n’est pas tout à fait identique.

L’interrupteur différentiel mesure aussi la différence entre l’entrée et la sortie de courant au niveau d’une installation. Toutefois, il est plutôt un dispositif de sécurité pour l’isolement, c’est-à-dire, protégeant uniquement les personnes. Alors qu’à côté, le disjoncteur différentiel protège les biens et les personnes. D’ailleurs, ce dernier est le seul dispositif apte à assurer une sécurité face aux courts-circuits et la détérioration des conducteurs.

Néanmoins, il est possible de faire en sorte que l’interrupteur différentiel soit au même niveau, avec les mêmes fonctions qu’un disjoncteur différentiel. Pour cela, un nouveau dispositif, dont le disjoncteur divisionnaire, en sus est nécessaire. Ce dernier garantit une protection magnétothermique à hauteur de 20 A avec une protection différentielle de 30 mA. Toutefois, cela peut revenir plus cher qu’un disjoncteur différentiel.